Mise en place des structures sexuelles indifférenciées
Dès la fécondation, pas de différenciation sexuelle qui s’exprime. Présence de gonades indifférenciées, ébauches de voies génitales (canaux de Wolff et de Müller). Seule étude des caryotypes permette d’identifier le sexe.
Etablissement du sexe gonadique
Les testicules sont déterminés par chromosome Y et par la présence du gène SRY (en son absence, gonade = ovaire). Ce gène code pour la protéine TDF. Elle active de nombreux gène architectes. Formation de cordons séminifères (cellules germinales) entourés de cellules somatiques (cellules de Sertoli).
Pas de gène SRY chez la femme => gonade = ovaire. Formation d’une couche de follicules primordiaux comprenant une cellule germinale (Ovogonie)
Du sexe gonadique au sexe phénotypique différencié
Gonade = testicules déterminé par la production de testostérone par les cellules interstitielles (cellules de Leydig) et par production AMH (cellules de Sertoli) => canaux de Müller régressent et développement des canaux de Wolff.
Gonade = ovaire, pas de production de testostérone donc, par défaut, canaux de Müller persistent et canaux de Wolff régressent
Mise en fonction des gonades : la puberté
A la naissance, phénotype sexuel défini mais ne concerne que les caractères sexuels primordiaux (gonades) et les caractères sexuels primaires (voies génitales). Apparition de caractères sexuels secondaires lors de la puberté et mise en fonction des gonades (caractérisée par augmentation de testostérone chez l’homme et d’œstradiol chez la femme). Bienvenue dans le monde de la procréation.